Le projet Haute Fréquence 4.1 est une création collective proposée par Serge Adam (trompette, programmation, réunissant autour d’un spectacle de vidéo interactive d’Eric Vernhes, des musiciens solistes improvisateurs.
Une performance entre matière sonore et vidéo en direct faisant intervenir les ordinateurs pour un traitement en temps réel du son, de l’image et de la diffusion dans l’espace.
Ces éléments sont la trame d’une composition qui s’exécute au fur et à mesure.
Les phrases des improvisateurs, le traitement électronique et les évènements vidéo s’interrogeant à tour de rôle. La composition intervient au niveau des transformations de timbres mais aussi des modules rythmiques, des séquences d’objets sonores et des structures musicales.
Une implantation originale des musiciens dans l’espace positionne les auditeurs au centre du dispositif, renforçant la perception de la spatialisation des sources sonores (quadriphonie). Cette nouvelle occupation de l’espace – en rapprochant les artistes et le public (qui est filmé lui aussi) – génère une perception singulière des sons et de l’image.
Haute Fréquence 4.1 a été enregistré au Matrix (Bruxelles) et au Glaz’art (Paris) en novembre 2001. (CD DOC 065).

serge adam trompette, electronique

marc chalosse claviers, samplers

gilles coronado guitare, electronique

djengo hartlap spatialisation

eric vernhes images numériques, electroacoustique

 

 

The project Haute Fréquence 4.1 (High Frequency 4.1) is group projects led by Serge Adam, uniting the interactive video tools of Eric Verhnes and musical improvisers.
It’s a performance involving computers who spatially treat sound and images in real time. The electronic treatment and video events question each other. Composition intervenes with timbre transformation and also with rhythmic modes, sequences of sound objects and musical structures. An original spatial setup of the musicians position the spectators at the center of the device, reinforcing the perception of the spatialisation of the sound sources (quadriphony). This new occupation of the space – gathering the artists and the audience (also filmed) together – generates a singular perception of sounds and images